samedi 1 mai 2010
Attention Lecteur!
lundi 26 avril 2010
Roadtrip dans les highlands : Part2: Le Ross Ouest
dimanche 25 avril 2010
Roadtrip dans les highlands : Part2: Le Ross et Carbisdale
samedi 24 avril 2010
Roadtrip dans les highlands : Part2: Le Loch Ness
Today is the day selon la formule consacrée. Aujourd’hui c’est le début de notre roadtrip. Mais pour ca il faut encore prendre l’avion et donc, ce que l’on a vécu le premier jour dans un sens, il faudra le vivre une deuxième fois dans l’autre sens. Je vous la fait en abrégé : Gatwick express (16£ par pers. ARGH), arrivée à Gatwick à 10h45, Decollage à l’heure à 12h45, arrivée à Inverness en Ecosse à 14h05.
Le premier contact avec Inverness va se faire en deux temps. Le premier, à la descente de l’avion l’aéroport est petit, et aucun guichet Hertz à l’horizon. Ca commence bien. Je vais demander à un gugusse d’un autre organisme de location de voiture qui me confirme que Hertz n’a pas de bureau dans l’aéroport mais qu’un mec fait la navette entre l’aéroport et le guichet Hertz. Il me montre une voiture en train de partir en me disant que le type de Hertz est dans cette voiture qu’il va revenir, il faut juste attendre. Bon. Allons attendre dehors sous une pluie fine, et comme je le disais le premier contact est qu’il fait diablement frais par ici. Le deuxième contact se fera avec notre ami Gérard (appelé comme ca par Céline puisqu’il ressemble à Gérard Jugnot) responsable de la navette Hertz. Première phrase échangée avec lui en anglais je trouve que c’est louche. Son accent ne colle pas avec ce que j’entends autour de nous. Et pour cause, notre ami Gérard est un francais expatrié en Ecosse pour, comme il nous l’expliquera le dernier jour) pouvoir bosser parfois 70h par semaine s’il le veut, gagner beaucoup plus et payer moins d’impôts qu’en France. Je ne m’imaginais pas que l’Ecosse était un coin fiscalement intéressant. Bref, Gérard nous conduit au guichet Hertz où nous serons surclassés sans avoir demandé quoi que ce soit. En lieu et place de notre Fiesta nous aurons une Focus. Choc des cultures oblige au moment de prendre le volant je me dirige machinalement à gauche, Céline à droite avant de nous rendre compte de notre erreur sous le regard hilare de notre ami Gérard. Première prise en main de la voiture compliquée, les rétros de deux voitures dans la rue sortant de chez Hertz se rappelleront d’ailleurs de ma première expérience avec une voiture anglaise. Toutes mes confuses auprès de ces gens qui ne me reverront plus jamais.
Une fois ces rétros arrachés, il est temps de rouler à gauche, de prendre les rond point en sens inverse, de passer les vitesses à sa gauche, bref autant dire que le début est galère. Céline passe son temps à hurler que je suis trop à gauche et que je frôle les voitures garées sur le bord, il faut dire qu’elle était aux premières loges pour voir le coup des rétros. Difficile pour moi d’accepter ces remarques quand j’ai vraiment l’impression que je vais toucher la moindre voiture qui me croise par la droite. Heureusement on sort très vite de la ville d’Inverness pour se diriger vers notre première destination le Loch Ness. Une fois sorti de la ville il n’y a plus rien, le pays semble vide.
Quelques courtes minutes après le Loch Ness apparait sur notre gauche. Des aires de parking sont placées tout le long ce qui permet de s’arrêter prendre des photos sans rester au milieu de la route. Que dire sur le Loch Ness. Finalement il ne s’agit que d’un lac qui ne doit sa réputation qu’aux hallucinations d’un moine au VIIIe siècle. Pour autant ca fait quelque chose de se retrouver au bord de quelque chose qui fait partie des mythes depuis qu’on est gosse. Comme il est encore un peu tôt on se décide à longer le Loch Ness jusqu’au bout. Etonnant lac de plusieurs kilomètres de longs pour seulement quelques mètres de large. Tout le long de la route on se rend compte de la portée touristique de ce bon vieux Nessie, il y aura tout, musée du monstre, hotel du monstre, nurserie pour monstre, croisière pour voir le monstre, monstre en plastique, en carton, en ferraille, bref il est partout . On a l’impression, sans doute à raison que l’ensemble de la région vis sur ce mythe. Et encore des monstres on va en bouffer pendant toute la journée.
A peu près au milieu du Loch Ness on aperçoit Urquhart Castle. On décide de s’arrêter prendre quelques photos. Hélas la visite des ces ruines est payante (11£). Considérant qu’un prix aussi exorbitant relève purement et simplement d’un vol, on se contentera de photos de loin. Avec le recul je ne regrette pas du tout ce choix, nous aurons l’occasion de voir de plus beaux châteaux et gratuitement.
Au bout du Loch Ness nous tombons sur la ville de Fort Augustus (B sur la carte). Mini bourgade construite sur une écluse. Une supérette à le bon gout de se trouver ici, idéal pour acheter à manger et pour le petit dej du lendemain. Une fois rassasiés on se remet en route le long du loch Ness jusqu'à notre auberge de jeunesse située au bord du Loch (C sur la carte). Bonne surprise notre chambre aura d’ailleurs une vue plongeante sur le Loch. Il nous suffisait d’ouvrir la fenêtre pour entendre le clapotis du Loch. Le contraste avec le bruit et l’excitation de Londres se fait immédiatement sentir. Ici, on se sent seuls au monde et c’est un réel plaisir. On en profite pour sortir sur la « plage » privée de l’hôtel, je met plage entre guillemets étant entendu qu’il est impossible de se coucher ou de marcher pied nus sur des cailloux tranchants comme des rasoirs. Marcher sur les galets niçois est, à côté de cette expérience, une véritable promenade de santé. Qu’importe, le temps ne nous permet de toute façon pas d’imaginer une seconde s’allonger ou se baigner, on se contentera de se promener le long. Tout est sauvage autour et assez peu entretenu par l’homme. On se décide à sortir de l’auberge pour chercher de quoi manger ce soir, on se retrouve donc dans une « ville » complètement fantomatique. Google m’annonce qu’il s’agit de Drumnadrochit. Content de l’apprendre, en tout cas il n’était fait nulle part mention de ce nom. On se retrouve dans une superette particulièrement glauque tenu par des gens patibulaires. On ne va pas s’éterniser, on prend ce dont on a besoin et on quitte les lieux au plus vite. Retour à l’hotel, nouvelle promenade sur le bord du Loch Ness pour essayer de capturer les belles couleurs du soir avant de regagner notre chambre. Demain on a de la route à faire.
vendredi 23 avril 2010
Roadtrip dans les highlands : Part1: Londres
Le moins que l’on puisse dire c’est que ce premier jour aura été bien rempli. On aura, en une journée, vu tous (ou presque) les coins les plus importants à voir lors d’une ballade à Londres. Céline n’étant jamais allée à Londres elle a pu faire un bon tour d’horizon de la ville. Aujourd’hui on va essayer d’y aller plus tranquillement, on a encore quelques quartiers que l’on voudrait visiter mais on consacrera plus de temps au shopping.
Après une nuit agréable dans notre boîte (malgré le léger bruit des métros qui passaient manifestement sous l’hôtel) nous voilà debout à 9h et prêts à partir à 10. Direction ce matin le quartier de Notting Hill. Le quartier change énormément de ce que l’on a pu voir la veille. Une espèce de banlieue chic, ou il fait bon vivre qui ne transpire pas l’excitation du centre de Londres. Le quartier m’inspire un peu le quatier Latin à Paris. Un lieu un peu bobo, avec pas mal de boutiques culturelles (cds, livres) et beaucoup de boutiques alternatives avec des fripperies, des boutiques branchées etc…
Un petit détour a Starbucks avant de commencer la visite s’impose et c’est parti pour la visite des boutiques vintages (vieux vêtement de marques pas donnés, même d’occaz) et de musique. La promenade est agréable, c’est une bonne mise en jambe avant de retourner affronter le monstre londonien. Retour ensuite du côté d’Oxford Street, pour passer plus de temps pour les boutiques fashions repérées hier (énorme New Look, gigantesque Topshop etc…). Dans l’ensemble je trouve les prix assez élevés et pas franchement intéressant par rapport à la France. Attention en plus à ne pas tomber dans le panneau de la conversion £/€. Ces superbes chaussures qui vous font de l’œil à seulement 60£ sont elles vraiment alléchantes une fois remises en Euros ? La réponse est assez souvent non.
Direction ensuite Barwick Street présenté comme étant la rue des collectionneurs fans de musique. Première impression, ca ressemble un peu à, la rue de la roquette en France, plus exactement la perpendiculaire juste avant les furieux dont le nom m’échappe. Les cds sont dans l’ensemble assez vieillots et les prix oscillent autour de 7£ le cd d’occaz. Autant dire pas terrible quand on voit les offres agressives d’un grand magasin comme HMV pour du neuf (les prix entre 5 et 8£ ne sont pas rares). Retour sur Shaftensbury et direction Monmuth Street présentée cette fois comme la rue pour se trouver des chaussures. Autant dire que Céline ne pouvait pas ne pas y aller. Résultat, c’est moi qui aie acheté des docs et elle n’a rien trouvé. Il faut avouer encore une fois que les prix ne sont pas vraiment intéressants et comme nous étions très limités en place dans nos « bagages à main » il ne fallait pas trop se laisser aller. On est tombé sur un petit centre commercial avec un magasin japonais plein de grigris qui plaisent tant à Celine. Des tonnes des carnets, de gommes de trucs tous plus inutiles les uns que les autres en fait. On finit notre descente sur Covent Garden avant de bifurquer vers Leicester square pour se faire un buffet à volonté Pizza Hut pour un prix très abordable (7£ par tête).
Toujours dans notre quête de vêtements vintages qui font la réputation des londoniens, direction Commercial Street à la station Liverpool Street pour trouver les magasins où des Pete Doherty et autres Katy Perry ont manifestement leurs habitudes. La commercial street en elle-même est très pauvre et particulièrement glauque. L’impression de pauvreté est encore plus choquante que l’on aperçoit la City et ses grands buildings à quelques mètres seulement. Les friperies sont minables, avec des vetements usés jusqu’à la corde pour des prix complément ahurissants. Effectivement si on est friand du style clodo des deux artistes précédemment cités on pourra peut être y trouver son bonheur. Perso je ne conçois pas un instant de payer 20 ou 30£ des épaves tout juste bonnes à être transformées en torchons pour nettoyer les chiottes. On décide de sortir de ce coin et le hasard nous a fait passer par une petite rue qu’on pourrait croire bloquée dans les années 20. Tout y était, maisons en briques sales, rues pavés, vieux débris et enfants en uniforme d’un autre temps. Contraste encore une fois spectaculaire puisqu’il nous a suffit de tourner à gauche pour tomber sur une grande place au milieu des grattes ciels de la City. Grande place qui aurait tout à fait sa place à la Défense par exemple. On aperçoit au loin un gratte ciel en forme d’œuf, nous décidons donc de nous approcher et nous voila au pied du 30 st Mary Axe. Pas moyen de regretter notre ballade, cet immeuble est tout simplement étonnant. On se remet en route en direction de la station de métro Bank pour atteindre la station Knightsbridge, où se trouve le célèbre grand magasin: "Harrod’s".
Le contenu du magasin est dans l’ensemble assez classique, à côté des grigris à l’effigie de la marque se trouvent les incontournables parfums, rayons mode etc. Rien de plus que des Galeries Lafayette selon moi. Seule différence le décor du lieu est somptueux. Un décor égyptien avec son lot de statues, de hiéroglyphes, vraiment surprenant. La fontaine en hommage à Diana au rez-de-chaussée est d’un kitsch absolu, vous m’en voudrez pas de pas y revenir plus longuement malgré l’intérêt qu’elle semblait susciter chez les touristes, englués autour à se prendre en photo devant etc... Direction ensuite Hyde Park prendre en photo les écureuils apprivoisés. Etonnant de voir ces bestioles s’approcher sans trop de crainte à attendre manifestement que de la bouffe tombe des mains de ces grands bipèdes maladroits.
Une fois le soir arrivé, retour à l’hôtel vers 19h. Cette fois on a le courage de ressortir le soir, histoire de prendre le gros Benny en photo de nuit.
Vers 20h on se jette donc une nouvelle fois dans le métro direction Westminster. L’eye of London est magnifique dans la nuit et Big Ben est très bien éclairé. Une belle façon de finir nos deux jours londoniens. Retour à la gare Victoria vers 21h40, on s’achète une boite de sushi (plateau à faire soi même) qu’on ira manger dans notre boite-chambre.
Il est temps d’aller se coucher, demain à la même heure on sera dans les highlands.
jeudi 22 avril 2010
Roadtrip dans les highlands : Part1: Londres
Première mission trouver le Gatwick express, soit le train assurant la liaison entre Gatwick et la gare Victoria. Pas franchement difficile quand on sait que l’aéroport de Gatwick est plein de pubs pour ce fameux train. Après un premier arrachage de bide (16£ par personne le billet Gatwick-Victoria) on monte dans le premier train venu en direction de Victoria. Pas de bol il ne s’agit pas du Gatwick Express mais d’un vulgaire train de banlieue pas franchement équipé pour recevoir une foule en délire avec ses bagages sur le dos. Bref, le trajet se fait les valises sur les genoux. Heureusement une demi-heure ca passe vite. Le sang finit par nous manquer dans les jambes à notre arrivée à Victoria. Après un Frappucino Moca dans le premier Starbucks venu il est temps de trouver l’hôtel pour y déposer nos bagages.
On trouve avec assez peu de difficultés l’Easyhotel Victoria situé au 36 Belgrave Road. A notre arrivée à 11h30 devant l’hôtel on nous annonce que la chambre est prête mais que pour un early check-in (comprenez avant 15h) ca sera 10£ de plus. Même si ca sent un poil l’arnaque (payable uniquement en liquide je trouve ca louche) on n’a pas vraiment le choix et voilà déjà plus de 40£ dépensés en seulement 35 minutes. A ce train la les vacances vont être sacrément chères… La découverte de l’Easyhotel se fait avec humour. Certes je savais que j’avais réservé une chambre sans fenêtre mais là…Il faut s’imaginer une chambre minuscule occupée seulement par un lit (les placards, les tables tout ca faut oublier messieurs-dames), une salle de bain tellement petite que lorsque l’on est assis sur les toilettes nos pieds sont dans le bac de douche. Mais voilà pour 40£ la nuit en plein centre de Londres la chambre est certes spartiate mais fonctionnelle et surtout parfaitement propre. De toute manière on y est que pour dormir. Vu que la boite n’offre qu’une attraction temporaire on préfère directement se jeter dans la gueule du Londres. Le billet à la journée en poche (5£ par tête) nous voilà dans le Tube.
Première visite sur Oxford Street et ses boutiques fashion d’une autre dimension que les niçoises. Bershka, Zara ou Mango offrent des espaces modernes et immenses pour dépenser ses pounds. Petit détour par HMV pour s’acheter des CDs de pop anglaises à bas prix et nous voilà parti sur Regent Street. Au cours de la ballade on tombe sur un magasin de jouets hallucinant Hamleys (apparemment une institution londonienne, jamais entendu parler). Le nombre d’employé au mètre carré en train de faire l’idiot pour amuser le chaland est incroyable. Une dame nous collera un sticker assez vilainement décoré sur le sac, malgré nos protestations et nos « on est pressés là », une autre nous mordillera les cheveux avec une marionnette crocodile, bref c’est la foire. En tout cas un superbe magasin qui fait retomber en enfance. On y achètera d’ailleurs ce qui deviendra la mascotte de notre voyage, pour 4 malheureux £. Arrivés sur Piccadilly Circus et son bazar de bus dans tous les sens nous nous mettons en route pour St James Park. Un des parcs de Londres, pas le plus grand mais très agréable. De nombreux Londonien s’y prélassent tandis que les hommes d’affaires passent, tirés à quatre épingles d’un air affairé (logique en somme). On y passera quelques minutes le temps de regarder la carte et d’étudier notre parcours pour notre prochaine destination.
Nous arrivons donc au pied de Big Ben, symbole anglais s’il en est et nous mettons en route vers Trafalgar Square. On passera devant la forteresse qu’est le 10 Downing Street où une horde de flics armés jusqu’aux dents prouvent qu’il n’est même pas la peine d’essayer de passer. Dommage, j’aurais aimé voir cette fameuse porte. Arrivés à Trafalgar Square vers 14h et après avoir mangé un morceau, en route pour Tower Bridge, superbe pont qui enjambe la Tamise avec ses deux grandes tours. On repart en direction de Westminster, et on se met en route vers Buckingham Palace. Devant Lancaster house nous aurons la chance de voir de près les soldats de la garde royale et leur célèbre moumoute. Vraiment un travail impressionnant, on doit avoir le temps de réfléchir à sa vie. Buckingham palace est clos on aperçoit de loin d’autres moumouteux royaux, impossible donc d’aller en claquer cinq à la reine. On n’insiste pas on retourne chercher le métro à Hyde Park direction Picadilly.
Plus exactement direction Leicester square, notre prochaine destination pour aller boire un verre et se reposer les orteils. Une fois remis on se met en direction du fameux quartier de Soho. On passe d’abord par le China Town anglais avant de tomber dans un quartier bien glauque rempli de boutiques où s’acheter un gode-ceinture est manifestement une formalité si vous voyez ce que je veux dire… Un poil refroidis on redescend vers Picadilly sur Shaftensbury. Céline trouvera deux petites choses dans une boutique nommée Apricot, et on croisera un Rainforest café. Nostalgique de notre vie à Chessy on entre et on trouve la même peluche que celle achetée à Hamleys pour deux fois plus cher. On se jette dans le métro blindé et nous voilà de retour à notre boite-hôtel pour se reposer un peu. On avait prévu de ressortir le soir mais lessivés on a été prendre un Burger King qu’on a mangé comme des pouilleux sur un banc de la gare Victoria. Le peu de force repris nous permettra de retourner à l’hôtel boucler cette première journée marathon.
mercredi 21 avril 2010
Introduction
Salut à toi lecteur avide de voyages ou simple curieux qui a envie de connaître ma vie. D’abord qui sommes nous, moi-même, Hadrien 29 ans (en 2010) et ma chère moitié Céline, 29 ans de même. Nous avons ouvert ce blog d’une part pour faire profiter de notre expérience lors de nos différents voyages, d’autre part pour que nos proches puissent avoir un compte rendu aussi exhaustif que possible de nos voyages (certes le téléphone existe mais vous vous voyez envoyer des photos par téléphone vous ? Surtout de l’étranger…) et enfin tout simplement pour garder une trace sur cette fantastique chose qu’est la toile de nos voyages. A l’heure ou j’écris ces lignes, un premier voyage vient de se terminer (il fera l’objet des premiers billets de ce blog) et un autre est en préparation pour le mois de septembre, nous aurons bien le temps d’en parler. Je te souhaite une bonne lecture à toi qui me lis.